mardi 13 décembre 2011

Drop Dead Sexy – Michael Philip

Alors alors, motivation de l’extrême. Je reprend, ou tout du moins tente de reprendre un rythme de croisière … non, c’est pas le terme juste, allez pas croire que je suis encore en vacances ou que je développe un mood comme celui-ci en ce moment. Disons que je cherche à reprendre un rythme de publication adéquat à mon ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’intelligentsia blogosphérique parisiano-orléano-fertesienne. Je viens d’obtenir, à l’heure où je vous parle, le 1e Prix 2011 du meilleur blog de ma chambre. J’entends déjà les mauvaises langues persifler que de toute façon y avait pas de challenge, que j’étais tout seul sur le coup, tant en nombre de participants qu’en terme de jury. Bon je vous l’accorde, dans les 2 cas, je suis le seul, que ce soit pour concourir ou voter pour le meilleur de ma chambre. Mais bon à un moment, on a que ce qu’on mérite. A priori, je devais pas mériter grand-chose, sachant que je me trouve dans l’obligation d’inventer un prix quelconque que de surcroît je m’attribue … mais sans aucune triche ni pipage. J’ai soit énormément limité la population pouvant y prétendre à ce prix, et rien que pour ça je le mérite … enfin je crois.
Tout ça pour dire quoi ? Parce que bon l’onanisme autonombrilo-centré frénétique (en gros ça ça veut dire que tu te masturbes en pensant à toi-même … les cas les plus graves vont jusqu’à hurler leur prénom au moment orgasmique) ça va bien 5 minutes mais bon. Tout ça pour en venir au fait que dans très exactement 3 semaines, jour pour jour, « Pepsi Kola is thinking » aura un an. Il faut donc que je trouve un truc un peu choc pour fêter ça. En attendant, j’ai toujours pas le cul sorti des ronces, et il faudrait que je vous trouve de quoi alimenter votre infinie soif de connaissance … OK, là je me la pête grave, recentrons le propos, pouf pouf … Disons plutôt qu’il faut que je trouve un sujet un tant soit peu constructif pour vous occuper 10 ou 15 minutes au bureau entre la pause clope et le pit stop (une histoire de coups de frein et de traces de pneu, sans virer dans le vulgaire). Je tiens quand même à préciser que toute cette introduction aussi prétentieuse que confuse, c’est juste une farce. Ni moi ni ce blog n’avons aucune prétention. Il faut que ce soit dit. C’est juste que moi ça m’amuse de le faire. De surcroit j’ai quelques lecteurs à qui ça fait aussi plaisir de le lire (ça c’est ce qu’ils me disent), et ça fait beaucoup de bonheur dans mon cœur. Recentrage donc, mon intro du jour, c’est de la fausse prétention, un simple trait d’humour rien de plus. Moi et mon égo, on a pas besoin de ça, c’est pas notre genre, d’étaler notre culture et notre bon goût à la plèbe. Du bon goût, je sais pas si le film dont je vais vous parler en déborde mais bon à la limite, on s’en cague un peu.

Drop Dead Sexy est donc une comédie de Michael Philip de 2005, avec l’excellent acteur et ancien skater pro (là j’me la donne un peu mais y a pas longtemps que je le sais) Jason Lee ainsi que Crispin Glover (le daron de Marty Mac Fly), et quelques très bons seconds couteaux (Pruitt Taylor Vince, Lin Shaye, Joseph D. Reitman …) que je connaissais peu ou pas mais qui assurent, et une tripotée de damoiselles toutes plus érectiles les unes que les autres (Melissa Keller qui fait une morte tout a fait plaisante … oui je sais c’est malsain, et toutes ses copines : Audrey Marie Anderson, Diane et Elaine Klimaszewski qui semblent boire du stupre à la bouteille, Amber Heard pour qui j’ai entamé une reconversion professionnelle dans le domaine des pompes funèbres … non elle est pas morte mais mater le film aide à comprendre pourquoi).

Je vous l'accorde, cette photo n'a d'autre intérêt que le plaisir des yeux ... le mien entout cas, mais ça justifie mon propos et c'est vraiment une image du film en plus ... pour de vrai !!!


Rapide petit résumé de l’histoire : Frank a toujours eu des idées de grandeur et est persuadé d’être l’homme le plus chanceux de la planète. Pour tuer le temps et payer son loyer, il est mascotte/vendeur d’un magasin de voitures d’occasion. Il a un meilleur pote, Eddie, fossoyeur et peu simplet. Déjà jusque là, j’vois pas trop où il a de la chance mais bon. Spider, l'escroc du coin, leur offre une bonne opportunité de se faire de l'argent en livrant des cigarettes de contrebande. Chemin faisant, leur camion explose et nos 2 glands doivent maintenant 250 000$ de marchandise. Alors qu'ils se cachent de Spider chez la mère taxidermiste de Frank, un article de journal titre la mort de la femme de Tom Harkness, l'homme du plus riche de la ville. Les deux comparses élaborent un plan pour voler les bijoux de la défunte mais surprise, l'héritière fut inhumée sans bijoux (oui c'est vraiment 2 grosses tâches les 2) ! Que faire ? Ne lâchant pas prise, les deux lascars tentent alors de faire chanter M. Harkness pour obtenir une rançon contre la dépouille de son ex-petite moitiée.

Voilà le décor est planté. Une bonne comédie potache sur fond de film de gangsters. Encore un paquet de belles jeunes filles légèrement vêtue (des grosses radasses qui font du striptease mais bon devant tant de grâce, de seins potelés et de hanches rebondies, je deviens un peu poète … ou tout du moins j’essaie), vivantes ou mortes c’est au choix, du voyous aussi vides d’empathie et de générosité que les testicules de Sebastian Barrio (pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce brillant personnage, c’est un acteur de film de genre un peu foufou, bien dénudé quand même option gros plans à la limite du chirurgicale) en fin de tournage, pourris jusque la moelle, teigneux et méchants, un multi millionnaire pas si clean qu’il n’y parait mais quand même pas si moche non plus, et au milieu de tout ça, nos 2 gros tazons, dont on ne sait pas trop, s’ils sont courageux, inconscients ou complètement con, mais y a sûrement un peu des 3.

Attention, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit, c’est pas le film du siècle, mais dans son genre, il n’a vraiment pas eu le succès qu’il méritait. Malgré quelques petites longueurs et tempo un poil poussif par moment, ça reste du très bon et malheureusement trop méconnu. L’idée de scénar est plutôt bonne (un peu prévisible mais carrément efficace), les acteurs carrément brillants, les dialogues cohérents et plutôt drôles. C’est pas un chef d’œuvre mais c’est une excellente comédie noire, récréative comme il faut. De quoi passer un bon petit moment pendant ces longues soirées d’hiver, entre un relent de foie gras aux figues de noël et en attendant le headache post nouvelle année. Notez que vous n’êtes ni obligé d’avoir bouffé comme un porc ou bu comme une outre à vinasse pour passer un bon moment avec ce petit joyaux méconnu de cinéma comique indé US.



lundi 5 décembre 2011

Movember Trip

Voilà un concept que je voulais vous présenter depuis un peu et qui est on ne peut plus d’actualité vu que j’en reviens juste, j’ai nommé : the Movember Trip. Formule mise en place depuis maintenant 3 ans avec ma sœur et son Sardis de petit copain, cela consiste à partir 4 ou 5 jours en vacances avec la moustache (quand tu es un homme. Si tu es une femme et que tu as toi aussi de la moustache, pour cette occasion, et pour cette occasion seulement, ça le fait grave).

Né sur la base de 2 grands principes qui sont : j’ai pas beaucoup de sous et j’aime la moustache.

Tout d’abord il est important de définir ce qu’on entend par le mois de Movembre (Movember pour les anglicistes). Ce n’est rien d’autre qu’un mot-valise, composé des mots moustache et november et dont le principe est assez simple, ce laisser pousser la moustache au mois de novembre. Ce mouvement, pour la petite histoire, aurait été lancé par un groupe d’Australiens d’Adélaïde en 1999. Cela consiste donc à se laisser poustache en novembre afin d’attirer l’attention sur certains thèmes masculins. Une fondation est même née en 2004 pour lever des fonds et sensibiliser l’opprobre aux problèmes typiquement masculins comme certains cancers (de la prostate par exemple). Pour notre voyage, on garde le principe pileux mais point de revendication ou de militantisme. Non, non, nous c’est seulement un voyage au mois de novembre avec la moustache.

3 grands principes à notre voyage :

-          Il faut porter la moustache toute la durée du trip, si tu es un garçon bien sur, pour les filles c’est facultatif. Si tu es une fille, il faut tout de même que tu supportes de traîner avec des moustachus.
-          Le billet d’avion doit coûter moins de 100€
-          Ce même billet d’avion ne peut être réservé au maximum que 15 jours avant le départ.

Le principe c’est donc qu’on sait jamais trop où on va partir et ça c’est plutôt cool. Ce voyage avait été initié en 2009, quand je suis arrivé sur Paris. Au départ, on devait aller rendre visite à des popains qui habitait à l’époque dans la banlieue de Londres. Vacances arrêtées au taf, on recontacte nos popains au moment de réserver le train et là bim, ils nous apprennent qu’ils avaient zappé et que du coup ils n’étaient plus dispo ce week-end là. A 15 jours de nos vacances, on prend un coup de sang et on se décide à regarder tous les sites de vols low cost pour se barrer quand même.

On a atterrit comme ça 5 jours à Stockholm et c’était bien chouette. Sorte de Venise scandinave, de l’eau partout (le bateau fait parti des transports en commun de ville comme le bus ou le tramway). De chouettes musées (Wasa, Skansen, etc.), une vieille ville bourrée de charme et de petite ruelle à arpenter tranquillement, au sud, les quartiers « chauds », au nord les quartiers d’affaires et commerçants. Y a largement de quoi faire si on a une petite semaine de glandouille.

L’année suivante, on a un peu forcé le destin (et donc dérogé à une de nos règles de base mais bon c’est notre concept on en fait bien ce qu’on veut) et on est cette fois ci parti à Helsinki (comme ça ça nous permettait de voir mon popain Pedro). De surcroît on avait emmené la popine Danette, et un fois encore c’était très cool. A mi chemin entre la culture scandinave et slave, ça m’a moins marqué architecturalement parlant mais les finnois sont adorables et là aussi, sur un grand week-end ou un petite semaine, largement de quoi faire … sachant que Tallinn est à 1h30 de ferry, ça fait une journée de plus qu’on peut occuper (nous on a préféré se retourner le cerveau la veille d’y aller et du coup de se lever à 13h30, soit, beaucoup trop tard).

Cette année, on rêvait un peu de soleil et de baignades. On se disait que la Sicile ou le Maroc, ben c’est là qu’on voulait partir. Mais on se pressait pas trop pour prendre les billets, qui étaient donc bien trop élevés. Réunion de crise : non mais ça va pas du tout, on fait n’importe quoi avec notre concept de la mort là les gars, on recentre direct, on attend mi novembre et on verra bien !!! Cette année, on est donc parti (et on vient juste de rentrer … et ça fait chier) à Krakow (prononcer « Cracouf ») en Pologne. Ville que je vous conseille fortement car très belle, animée et pas chère. Même moi j’avais le sentiment d’être riche. Les polonais semblent froids au début, mais ils sont en général très accueillants … mais quand même pas toujours … kassdédi à la patronne du bar chez qui on a éclusé 2 bouteilles de vodka et quelques bières (à 3 c’est pas mal, surtout entre 17h30 et 19h30) qui nous a confirmé à notre départ qu’elle aimait pas trop les français …  Haha … Conasse va !!! Attention, même avec l’anglais dans certains coins c’est chaud de communiquer (notamment avec la conasse précédemment citée).

Je vous encourage donc à ne surtout pas hésiter à utiliser et user ce concept jusqu’à la corde. En novembre on se fait toujours chier au taf, les vacances sont loin, il fait un temps de chiottes, les gens restent chez eux … quoi de meilleur donc qu’un petit trip dans des contrées inconnues en arborant fièrement une belle moustache. Enjoy dudes !!! Encore un billet sans chronique mais ça va viendre, j’ai pas mal de trucs sous le coude je vous fait ça gentiment pas de soucis.

lundi 28 novembre 2011

Silence radio

Bon alors je suis très sincèrement désolé du manque d'activité de ce blog ces derniers temps, I'm a lazy bastard mais pas que. Pleins de projets en route en ce moment. Pour ceux qui le savent pas je suis musicien, et y a gras de projet en ce moment. J'me suis encore pas servi du blog comme outil promotionnel, ben je le fais maintenant, en plus ça sertd'excuse à mon manque de publication, histoire que vous voyiez bien que je ne suis pas qu'une grosse couleuvre, mais que pour de vrai j'ai un peu d'animation en ce moment.

Je commencerai avec le plus calme :

- Mismeasure of Man (http://www.myspace.com/mismeasure) : ça c'est mon groupe de hardcore ou que je hurle. En ce moment c'est un petit peu trop beaucoup calme, même niveau répète. Car vous l'ingnoriez peut être mais le ramier est un animal de meute, et se rapproche bien souvent de ses semblables lorsqu'il souhaite faire un activité de groupe comme un orchestre. Mais on désespère pas !!!

- Welcome Noise (http://www.myspace.com/welcomenoise) : groupe de punk rock emo (avant que ce soit un gros mot). EP lancé fin septembre, on voit potasse un petit projet plus visuel cette fois ci pour le printemps. Donc du boulot pour dans longtemps mais qui demande réflexion et travail dès à présent. J'vous dirais de quoi il en ressort bientôt.

- The Okies (http://www.myspace.com/lovetheokies) : projet de folk dance machine qui démarre doucement. Va y avoir du mouvement puisque notre bassiste nous quitte donc on potasse la future formule + enregistrement + développement du "conceptif" et visuel du groupe. Y a du taf et ça occupe pas mal les soirées et l'esprit.

- The Nasty Monkees : Allstar Rock'n'Roll Band from Boston, Texas. Là c'est chaud bouillant. En effet, on est entrain de mettre sur pied pour le 17 décembre, à Lamotte Beuvron, un petit bal de promo mode "Retour vers le futur" avec concert de plus de 2 heures, DJ, animations diverses et surprises comme si vous y étiez. Faut viendre nombreux. Et ça ça m'occupe pas mal en ce moment entre les répètes en groupe, en grande formation (ben ouais pour le plaisir on rajoute un piano, 4 cuivres et 3 choristes pour faire plus comme les vrais). Plus d'infos ici : http://samedi17decembre2011.free.fr/

Plus tout ce qu'il y a autour en plus, le taf et bien sur dès demain, les vacances : 5 jours à Cracovie. Tout ça pour dire que je vais encore pas poster grand chose cette semaine. Mais comme dit l'expression consacrée : Lundi, j'my met ... sans déc'

Love

Pepsi Kola

jeudi 24 novembre 2011

Ze Ouf Festival – Chewbacca All Stars / King Salami and the Cumberland 3 – Salle des fêtes de St Jean de la Ruelle – 19 novembre 2011

Rho la vache, j’suis drôlement fainéant en ce moment. Un seul post en novembre, on peut même dire qu’il y a presque un peu d’abus. Je devrais avoir honte tout ça, et ben même pas. Enfin si un peu quand même mais pas trop quoi. Je sais pas ce que j’ai, le changement de lune, le manque de vacances, tout me saoule, j’suis pas des plus agréable à vivre, j’fais un peu de merde, tout se barre en sucette quoi. Mais, avec l’aplomb des braves, je dresse la tête et essaie de sauver les meubles. Après presque 3 semaines de silence, je prends enfin le taureau par les cornes pour vous pondre un nouveau pamphlet. J’ai toujours un peu d’avance donc c’est cool. En même temps, à la vitesse ou je poste, j’aurais oublié la moitié des trucs dont je veux vous parler avant même de l’avoir fait. Si vous souhaitez m’aider dans cette interrogation existentielle sur mon moi profond, soit vous êtes psy et alors là faut qu’on discute, soit vous l’êtes pas et alors là je suis preneur de tout vos conseils. A noter que j’ai déjà contacté le professeur Abdelak N’Gogi, excellent vaudou guérisseur direct, expert mondial, diplômé dans la magie noire, ben j’ai rien eu. Ni fortune, ni être aimé, que dalle. Y a bien que la santé qui tient la route et c’est même pas grâce à lui alors merde !!! Billet moyen drôle, limite relou, genre « Putain mais Pepsi Kola, tu fais rien qu’à te plaindre, alors que nous on vient là pour se poiler un peu ». J’peux peut être tenter le coup de la blague … non ?? Vous êtes sur ?? Non vous avez raison, j’en ai même pas qui me viennent à l’esprit.

Je suis aussi vide que le cerveau d’un candidat de Secret Story, ce qui n’est pas peu dire. Oooouuuuuuuuh si si, en parlant de téléréalité tiens, vendredi dernier, petit kebab post répète chez Weel avec Gueuhu, Vanou (aka madame Weel) et Elo (aka son beau frère), on est tombé sur une brillante création TF1 vidéo (certainement un ressucé d’un concept étasunien ou grand breton de haute volée. Vous noterez à quel point l’anglo-saxon à très clair une bonne dizaine de longueur d’avance sur nous en ce qui concerne la télé poubelle … putain après le sport et la musique, encore un point où on est incapable de faire le poids) qui existe depuis quelque temps déjà mais que je n’avais jamais eu l’immense plaisir de visionner : L’Amour est Aveugle. Quel concept magnifique. Tu fais du speed dating dans le noir, tu choisis ta moitié sans l’avoir vu et ensuite, une fois que tu l’as vu, tu décides si tu veux continuer ou non. Simple et efficace. J’ai notamment énormément apprécié la rencontre de Natty et Mike. Elle avoue qu’il lui arrive d’appeler des gens au hasard dans les pages blanches en leur expliquant qu’elle se sent seule et qu’elle a besoin de parler (et elle m'a fait drôlement peur, genre elle congellerai les enfants de son quartier après les avoir sodomisé à l'aide de son flexible d'aspirateur que je serais pas surpris), lui est d’après ses propres termes est « un beau gosse à l’intérieur du cœur », et ce malgré son fort « stravisme » (il fait vachement moins peur que Natty mais beaucoup plus rire). Et pour ceux qui avait mieux à faire un vendredi soir (ce qui n’est pas compliqué je vous le concède), vous avez tout de même sa « compo de lui qu’il a créée » (vous avais-je précisé que le jeune homme était DJ ? ), qui fut à n’en point douter, un immense moment de télévision. Tout ça pour en arriver où. Et bien pour en arriver au fait, qu’une soirée télévision dans le week-end c’est amplement suffisant et qu’il faut donc que je trouve un truc à faire samedi.

Enchaînement de dingue pour en arriver où ? Et bien pour en arriver à Ze Ouf Festival, qui accueillait cette année le 2e soir : les grand Chewbacca All Stars from Orlinz City la Chaude et le sieur King Salami et son Cumberland 3.

On forme donc une bonne team au départ de la Ferté composé dans l’ordre d’apparition : des Dadu’s Brothers et de Chaminou et Max, de herr Bichon et des Golite Sisters, à la bourre, comme d’hab’. On passe chercher Chouch (aka ma petite sœur) à la gare d’Orléans puis direction la salle des fêtes de St Jean de la Ruelle, transformé pour l’occasion en temple du rock’n’roll, le temps d’une soirée. On gamelle quelques bières sur le parking et direction … le bar de la salle pour gameller d’autres bières en attendant les Chewbacca.

Les Chewbacca qui joueront sous une nouvelle formule ce soir. Exit l’orgue, en atténue le côté soul Motown, on se pointe à 3 et on vous balance du gros rock garage teinté de soul quand même mais moins propre qu’Ottis Redding et Stéphane le Merveilleux. Ca sent la bière, le cambouis et la sueur. Et un power trio, quand c’est powerfull comme cela, je ne peux qu’applaudir. J’avoue avoir été sceptique avant de voir. J’avais pu voir 2 ou 3 titres live assez récent sur GrosTube et ça m’avait pas mis dingue, mais en faite, ben à voir en vrai ça a grave la classe. Bravo messieurs !!!


Arrivent ensuite King Salami and the Cumberland 3. Quatuor londonien composé d’un français (le grand cousin des Dadu’s Two) à la batterie, d’un japonais à la basse, d’un anglais (qui avait d’ailleurs bien une sale gueule d’anglais, comme je les aime) à la guitare et d’un réunionnais professeur de tennis au chant, et qui balance un bon vieux rockabilly sous amphet. Chaque personnage dégage un putain de charisme, ils sont tous plus fous les uns que les autres, costumés de fripes tout droit sorties d’un teen movie des 60’s, et surtout il nous balance un rockabilly, tirant sur le garage, complètement halluciné et hallucinant. C’est drôle et vicieux et on est très rapidement saisie d’une irrémédiable envie de remuer les genoux, ça a un côté hyper frais, ce qui vaut la peine d’être souligné quand on joue de la zik qui a maintenant plus de 60 ans. J’ai acheté le dixe que j’ai pas encore écouté mais je vous tiendrais au jus. Amis orléanais, j’ai même cru comprendre qu’ils devraient repasser dans notre bonne vieille citée dans peu de temps, concert à ne pas rater. King Salami vaut le détour à lui tout seul, ce mec est tout simplement fou : yeux exorbités, pas de danse sortis de nulle part, un grand moment de rock’n’roll.

Des copains, des bières, des sandwiches jambon-beurre-cornichon, du putain de rock’n’roll. What else ?


mercredi 9 novembre 2011

Deception Point – Dan Brown

Pas de billet depuis quelque temps, la faute à plein de choses en faite. Ces derniers temps, j’ai été pas mal occupé, beaucoup de concerts, l’orga d’une grosse teuf d’Halloween, et j’ai pas fait cinquante mille trucs en dehors de tout ça. J’attends que mon collègue fan de culture fantastique me dépanne de 2 ou 3 DVDs pour vous parler un peu de films parce que j’ai rien vu de super excitant. J’ai bien lu 3 ou 4 bouquins mais rien qui m’inspire une chronique. Et pour ce qui est des disques et des concerts, les disques, j’en ai un sous le coude mais je le garde pour plus tard, et les concerts ben là bezef. C’est un peu le soucis quand tu fais souvent des concerts t’as du coup vachement moins le temps d’en voir (et que ça coûte cher aussi). J’pourrais éventuellement vous parler d’une exposition/remise de prix que j’suis allez voir hier … Bon j’en parle vite fait mais pas de quoi tenir tout un billet.

Hier et ce pour la première fois de ma vie, j’étais convié au vernissage d’une expo de design à La Villette. Pour être précis, il s’agissait de l’Inauguration de l’Observeur du Design 12 à la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette. J’m’étais imaginé beaucoup de choses sur les vernissages parisiens, ben j’étais pas loin de la vérité. Y a du champagne, des ptits fours, plein de crevards qui se jettent sur le buffet comme la vérole sur le bas Clergé, pas mal de gens qui sont là pour se montrer, c’est un peu intello et « très parisien » … en gros, y a pas mal de têtes de nœud. Une petite anecdote : un costar cravate quinqua me bouscule bien franchement durant ma visite de l’expo. Machinalement, je m’excuse, et le mec me lance un regard dédaigneux genre "Dis donc toi bouseux, hôte toi de mon noble chemin". Fort heureusement, mes géniteurs m’ont transmis une éducation saine et respectueuse, mais là il aurait quand même bien mérité une grande claque dans sa gueule option "mon front dans ta bouche". Enfin passons.

A côté de ça, on a pu croiser des designers disponibles, des gens normaux (en majorité fort heureusement), un paquet de jolies filles (avions de chasse est le terme juste, fracture rétinienne toutes les 5 secondes, j’ai préféré lire précautionneusement chaque petite affichette de l’expo, ainsi que les consignes de sécurité et l’enseigne des toilettes pour m’éviter une trop grande souffrance) et pas mal d’objets intéressants. Une expérience plutôt positive. Mais pas autant que la lecture de Deception Point de Dan Brown (blam l’enchaînement de ouf malade que même moi j’ai pas vu venir). S’il te plait Wiki mon ami, tu pourrais me faire un bref résumé de l’histoire (rassurez vous c’est pas juste un copier/coller, j’fais un peu de tuning) :

Une météorite tombée sur Terre, près du pôle nord, il y a plusieurs siècles fourni les preuves irréfutables d'une vie extra-terrestre. Cette météorite a été trouvée par la NASA, ce qui arrange plutôt pas mal Zachary Herney, le président en exercice, qui veut protéger et développer ses activités. Avec une affaire pareil, il y a donc un gros coup politique à jouer, alors que son concurrent, le sénateur Sedgewick Sexton (SS … et il est républicain, quel petit galéjeur ce Dan), envisage de démanteler l'agence (qui coûte une petite fortune, même quand on a connaissance des frais généraux actuels de l’Elysée). Le président envoie au pôle nord Rachel Sexton, la propre fille du sénateur, qui travaille pour les services secrets, afin qu'elle « valide » la découverte en racontant de manière neutre et impartiale (y compris à l'intention de son père) ce qu'elle a vu. Le président fait une annonce à 20 h depuis le Bureau ovale ; la Terre entière est sous le choc de la découverte ; Sexton pour sa part est effondré : clairement là, pour sa campagne, c’est chaud les marrons... Pendant ce temps là (à Vera Cruz), un des scientifique de la base meurt dans d'étranges circonstances, après avoir fait une étrange découverte : un « tube » a été creusé dans la glace à une grande profondeur et aboutit près de l'endroit où la météorite a été découverte.

Que dire ? Comme d’hab de toute façon si je vous en parle c’est soit que j’ai vraiment trouvé ça ou super merdique ou plutôt bien sinon très bien (et des fois mieux même). Et ben là, ça se range dans la 3e catégorie. Ce bouquin est chanmé. Le monsieur a aussi écrit Da Vinci Code (que je n’ai pas lu mais qui a eu la carrière qu’on lui connaît donc c’est que ça doit être vraiment pas mal mais moi ça me fait pas du tout envie). Deception Point est quand même un bon gros pavé qui pourrait paraître rebutant et qui finalement se dévore à toute vitesse. C’est hyper haletant, extrêmement documenté, pas de temps mort. Il y a un rebondissement par chapitre, à base de gros complot dans tes gencives, de haute trahison et accessoirement de POPOPOPOP !!! On oublie pas la petite histoire de cul-cœur entre spécialistes scientifiques (c’est un peu long à venir mais tout le monde sait bien que les scientifiques sont pas les meilleurs pour les relations humaines en général … en gros si tu cherches de la baise dans les 100 premières pages, tu t’es drôlement mépris). Un roman policier avec un très grand R, et son copain le grand P qui l’accompagne (Roman Policier quoi). Le petit père Dan m’a littéralement collé au ruban adhésif le fondement (qui est pourtant assez conséquent) au sol. Un livre que je vous recommande plus que chaudement la lecture mais duquel il va être compliqué de décrocher. La fin arrive beaucoup trop vite. Vous pouvez foncer à la bibliothèque les yeux fermés (enfin pas les 2, à moins que tu connaisses le chemin du CDI par cœur) vous le procurer, c’est mortel.